Ces effleurements qui vous donnent envie d'aller plus loin,
soit embrasser la personne aussi fougueusement que possible,
soit lui faire l'amour en lui donnant le plus beau de tous...
Mais tout en sachant que la personne en question n'est pas ouverte à ça, ou, en tout cas, pas avec vous, vous feriez quoi vous?
Quand on a la peur du non, la peur du rejet
comme moi
eh bien...
on ne fait rien...
C'est dingue ça de vivre dans une peur constante...!!!
Il y a celle de ne pas plaire --> rejet de la société?
Il y a celle du "non" --> peur de la contrariété, de ce qu'il pourrait se passer par la suite: éloignement donc rejet par l'être en question.
Avec moi, tout est question de rejet, d'abandon.
La peur d'être rejetée ou abandonnée par les êtres qui sont les plus chères à mon coeur fait-elle que ce sont mes rêves qui en sont abandonnés?
La vie est spéciale...
mouais...
En même temps, nous en sommes responsables. C'est nous qui en faisons ce qu'elle est.
Non, en fait, ce sont les sentiments qui sont spéciaux et chiants! Parce que Eux, ils arrivent sans prévenir et aucune mutuelle nous fait de la prévention là-dessus.
Les autres ont beau dire que ça ne sert à rien de continuer à être dans tel ou tel état pour une personne qui d'après eux n'en vaut pas la peine, ça ne sert à rien! Pour nous, cette personne, c'est tout. Et ce "tout" vaut ma peine d'être vécu.
Quand l'amour est là, il y reste.
Malheureusement?
Je pense oui...
Il nous empêche souvent d'avancer. Mais quand on se rend compte de ça, c'est à nous et à nous seul, de nous en dégager.
La VO-LON-TE!!
Il y a tout de même un hic... on peut avoir la meilleure volonté du monde, on ne s'en sortira que si on a du cran...
Celui qui fait qu'on coupe les ponts (exemple parmi tant d'autres... si si!)
Comme dit ma soeur ( et quand elle m'a dit ça, je l'ai prise pour un sage tellement sa parole est réelle) "si tu continue à voir cette personne, tu vas souffrir à chaque fois que tu la vois. ça peut durer quelques semaines jusqu'à quelques années, jusqu'à ce que tu te rendes compte que la personne est le mal incarné pour toi. Mais si tu coupes les ponts, c'est dur, c'est très dur au départ. ça dure quelques semaines à quelques mois mais de ça, on s'en sort. ça parait être le plus difficile et c'est pourtant le plus facile, le moins pénible"
Bénit sois ma soeur!
Tout ça qui démarre d'effleurement.
Mais pourquoi en parler?
De toutes façons, ils sont impromptus.